Nous sommes élèves au Lycée National « Mihai Eminescu » de Baia Mare (visitez-nous : http://www.eminescubm.ro/), une ville au nord-ouest de la Roumanie, et notre projet est réalisé en partenariat avec des élèves de notre âge (15-17 ans) du Lycée « Gabriel Deshayes » de Saint Gildas des Bois, une ville du département Loire-Atlantique, France.
Nous avons travaillé selon les mêmes règles et consignes et puis nous avons partagé nos petits produits. Qui ne sont pas finis !
Première étape du projet : Chaque élève de l’équipe roumaine a pris des photos de la ville ou des alentours. Ensuite, chacun a rédigé une petite phrase qui définisse la photo, ce qui a donné plus tard le texte de présentation.
C’était donc au début un travail individuel qui, au fur et à mesure, s’est transformé en travail en équipe.
Nous avons à présent, comme produits du projet, un tout petit film fait par quelques élèves de la classe, réalisé à partir des photos prises par nous tous (après une sélection, évidemment) et un texte né des phrases écrites par nous tous. Nous avons aussi collé aux images une belle musique de la région.
Nous avons choisi de laisser le texte de côté parce qu’une consigne donnée par nos professeurs Rodica MONE et Maria CIUMĂU est la suivante :
Présentez aux camarades Français le film réalisé, sans leur donner des explications concernant ce que les photos représentent, afin qu’ils puissent imaginer, selon leur fantaisie, comment est notre ville de Baia Mare. A la fin, nous allons échanger entre nous les textes, le nôtre et les leurs.
A notre tour, nous avons reçu des photos des élèves Français et nous avons commencé à rédiger des textes inspirés par leurs photos.
Comme nous sommes en contact depuis le début du projet, il nous est assez facile de parler les uns avec les autres et de nous envoyer réciproquement des photos et des impressions. Ainsi, nous sommes arrivés à concevoir de petits projets intermédiaires, faits des photos, diaporamas et textes que nous avons échangés entre nous.
Malheureusement, le confinement est brutalement intervenu dans nos vies scolaires, et voilà pourquoi notre projet n’est pas encore fini. En plus, nous aurions voulu organiser une excursion chez nos correspondants Français, mais ça aussi reste en stand by !